André Chénier, fils de Louis de Chénier, est née le 30 octobre 1762 à Constantinople (Turquie) et est décédé le 25juillet 1794 à Paris (France). Il est connu en tant que poète français.
Elisabeth Lomaca donne naissance à André Chénier le 30 octobre 1762 à Galata (Constantinople, Turquie). Avec sa famille, il vient vivre à Carcassonne où il va aller au collège de Navarre avec ses trois frères. Dès l'adolescence, il se met à traduire des poèmes grecs et s'intéresse à la poésie classique. En 1782, il devient cadet au régiment d'infanterie à Angoumois (Charente), il n'y reste que 6 mois puis part vivre à Paris. En 1783, il part en Suisse suite à la demande des frères Trudaine, qu'il avait rencontré au collège de Navarre. Puis il se rendit en Italie, dans les célèbres villes de Rome et Naples. Un an plus tard, en 1784, il revient en France. Et en 1787, il est nommé secrétaire à l'ambassade de France à Londres (Angleterre). Il ne se plait pas à Londres, et décide en 1790, de quitter la diplomatie. Il aura occupé le poste de secrétaire à l'ambassade trois ans.
Il revient par la suite en France où il va participer au mouvement révolutionnaire. En 1791, il travaille au Journal de paris avec Michel Regnaud de Saint-Jean d'Angély et, critique la révolution dans des articles contre Jacques Pierre Brissot et Jean-Paul Marat. André Chénier publie dans la même année, « Avis au peuple français sur ses véritables ennemis », qui va être la source de la séparation entre Condorcet et la société. Dans ses écrits, ils critiquent fortement les Jacobins, dont son frère fait partie, ce qui va entraîner une dispute passagère entre eux. Il part avant le 10 août de Paris, son nom aurait été assigné sur les listes de proscription, mais après la massacre de Septembre (du 2 au 6 septembre1792), il revient aider Malesherbes pour la défense de Louis XVI pour qu'il échappe à l'échafaud.
Le 21 janvier 1793, il va séjourner à Versailles suite aux recommandations d'un de ses frères. Il y rencontre Françoise le Coulteux pour qui il éprouve une grande passion. Puis, il reste chez son père à Paris. Le 7 mars 1794, alors qu'il se trouvait chez son ami Pastoret, une perquisition eut lieu par le comité de Sûreté générale. Il se trouvait avec Emilie-Lucrèce d'Estat, épouse de José Ocariz, qui lui avait travaillé en tant qu'ambassadeur espagnol à Paris, avait conservé des papiers concernant la déclaration de guerre et André Chénier les eut entre les mains. Il fut emmené à la prison de Saint-Lazare et le 16 mai, un arrêté interdit de le relâcher. Il fut condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire pour avoir « recélé les papiers de l'ambassadeur d'Espagne ». La veille de sa mort, il aurait écrit « La jeune Captive ». Il fut guillotiné le 25juillet 1794 à la barrière de Vincennes. Ses dernières paroles auraient été : « Pourtant, j'avais quelque chose là ! » en désignant sa tête.
« Qui meurt pour le peuple a vécu » (Chant du départ).
Postè le 08 Décembre 2011 à 21:58:09, modifié le 08 Décembre 2011 à 21:58:09
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